Sous le maillot ou le short, les baselayers de handball forment la couche portée à même la peau : sous-maillots, leggings, cuissards, débardeurs et manchons qui maintiennent le muscle et gèrent la transpiration.
Chaque pièce répond à un besoin précis, du bras qui reste au chaud pendant l'échauffement au cuissard qui supprime les frottements. Choisis d'abord la zone à couvrir, ensuite le niveau de maintien.
Le sous-maillot, à manches courtes ou longues, se porte sous le maillot de match. Il garde le haut du corps au chaud et absorbe la transpiration avant qu'elle ne trempe le maillot. Le cuissard, qui s'arrête au-dessus du genou, évite les frottements à l'intérieur des cuisses et maintient les muscles pendant les courses et les sauts. Le legging couvre toute la jambe, pratique dans les salles froides ou pour la préparation physique. Le manchon, enfin, ne couvre qu'un segment : le bras ou le mollet. Beaucoup de joueurs le portent sur le bras qui tire, ou pour protéger les coudes et les avant-bras des chutes.
Toutes les premières couches ne compriment pas. Une seconde peau épouse le corps sans serrer : elle gère la chaleur et la transpiration. Un vêtement de compression exerce une pression plus forte sur le muscle, qui limite les vibrations pendant l'effort et procure une sensation de maintien. Cette pression doit rester confortable : si le tissu marque la peau ou engourdit la jambe, la taille est trop petite. La compression ne remplace ni l'échauffement ni la récupération, elle ajoute du confort.
Les premières couches sont tissées en fibres synthétiques, souvent associées à de l'élasthanne pour l'élasticité. Ces mailles transportent la transpiration vers l'extérieur, où elle s'évapore, au lieu de la garder contre la peau. Des coutures plates évitent les irritations sous le maillot, et un élastique siliconé en bas des cuissards et des manchons les empêche de glisser. Dans une salle chaude, choisis un tissu fin ; dans un gymnase froid, une maille un peu plus épaisse garde mieux la chaleur.
Une première couche se choisit plus juste qu'un maillot. Pour un cuissard ou un legging, le tour de taille et le tour de cuisse comptent plus que la taille habituelle. Pour un manchon, mesure le tour du bras ou du mollet à l'endroit le plus large. Entre deux tailles, prends la plus grande pour une seconde peau, la plus petite pour un vêtement de compression, à condition de pouvoir l'enfiler sans forcer.
L'élasthanne est la fibre la plus fragile d'une première couche. La chaleur la détend : lave tes cuissards et sous-maillots à basse température, sans adoucissant, et fais-les sécher à plat, loin du radiateur. Évite de les laisser humides au fond du sac de sport, où les odeurs s'installent dans les fibres synthétiques.
Les manchons et cuissards se remplacent souvent, au gré des chutes et des lavages. Les fins de série passent par la page déstockage textile. Le reste de l'année, regarde les offres spéciales textile, puis le Black Friday textile à l'approche de l'hiver.
Le manchon porté sur un seul bras protège le coude et l'avant-bras lors des chutes, ou maintient le bras qui tire. C'est aussi une affaire d'habitude et de style. Rien n'empêche d'en porter deux.
Non, il est conçu pour se porter directement sur la peau, sous le short. Ajouter un sous-vêtement crée des coutures en plus et donc des frottements. Lave-le simplement après chaque usage.
Beaucoup de sportifs les portent après l'effort pour la sensation de jambes légères. Leur effet varie d'une personne à l'autre. Ils ne remplacent ni l'hydratation, ni le sommeil, ni les étirements.
La plus proche de la couleur principale du maillot, ou à défaut le noir ou le blanc. Beaucoup d'équipes harmonisent les sous-maillots pour garder une tenue homogène. Renseigne-toi auprès de ton club avant le premier match.
Choisis un modèle avec un élastique siliconé en bas de jambe et vérifie la taille : un cuissard trop grand remonte, un trop petit roule à la taille. Une longueur qui s'arrête au-dessus du genou reste la plus stable.